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Les Jeudis de la Terre


Les Jeudis de la Terre.

Une magnifique initiative pour qu’ensemble nous créions un cercle de guérison pour notre Terre.

par cette simple prière ou plus

« De mes mains à la terre
De mon coeur à son coeur
Guérissons nos blessures
Ensemble, resserrons nos liens. »

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chant du printemps


chant du printemps.

Autels à Yemaya


Envie de partager avec vous mon cheminement vers ma Déesse tutélaire

(enfin juste un peu, pour le moment, peut être vous en livrerais-je d’avantage un peu plus tard… )

 

 

Ma dévotion passe par mon art, qui s’invite un peu partout chez moi.

 

Lorsque j’ai découvert en Yemaya ma patronne, il m’a semblé tout à fait évident qu’elle s’invite dans mes créations autant que dans ma vie. Aussi seulement quelques jours après son apparition dans mes rêves du petit matin, j’ai pris mes pinceaux, une toile (petite) et mes couleurs…

J’esquisse brièvement une forme au crayon et je me lance.

 

 

Elle née, d’abord noire, puis brune, légèrement rouge.

Puis l’eau prend forme à sa taille.

Une spirale bleue et blanche s’inscrit en elle et tourbillonne.

Et le ciel né au loin….

 

Il manque encore quelque chose… Ce n’est pas tout à fait elle…

 

 

Mais oui des coris!!

 

Et la voilà parée de ses atours.

 

 

Le temps de sécher, de faire un peu de place sur ma table de chevet et voilà un autel permanent qui se dresse et évolue au cours du temps et des créations.

 

 

 

 

édit le 16/02/12

Déesse patronne


Il arrive un moment où l’on ressent le besoin de se rapprocher d’une divinité ou d’une autre, par affinité avec l’une d’entre elle, par besoin d’un guide ou simplement par envie.

Dans mon cas, je voulais trouver une déesse guide, une qui soit proche de moi.

Je ne savais pas vraiment comment m’y prendre, car pratiquant depuis peu et en solitaire. Je me suis donc mise à faire quelques recherches, d’abord dans les panthéons qui m’étaient familiers : grec et romain (merci les cours d’histoire et de latin) et puis dans ceux qui me parlent un peu plus même si je les connaissais (et connais encore) peu : celte et nordique. J’ai ensuite affinée ma recherche avec ce que je cherchais, avec ce qui me ressemble, mes intérêts, mes qualités, mes défauts aussi…

Je me suis dit finalement que Cerridwen, la déesse au chaudron serai un bon choix : une femme, une sorcière, une sage (de bons conseils pour moi qui adore apprendre) j’ai donc pris mon temps pour lui écrire une prière digne de ce nom et fait appel à elle lors de l’esbat qui a suivi.

Aussi ai-je été particulièrement surprise lorsque se fut une autre déesse qui m’accorda sa réponse, une dont j’ignorais tout, jusqu’à son existence, n’ayant aucune connaissance des divinités afro-américaine, ni de la Santéria, du Vaudou et de leurs Orishas. Pourtant il s’avère que je suis très proche de cette déesse : Yemaya. Déesse des Océans, déesse de fertilité et de la maternité, gardienne des femmes et des mères, à la fois douce et sévère.

La principale question que je me posais avant qu’elle m’apparaisse était : « comment vais-je savoir? »

Ca a été finalemant beaucoup plus facile que je l’aurais cru, je me suis réveillée un matin avant l’aube avec à l’esprit l’image très net d’un rêve et le sentiment étrange et persitant que ce n’en était pas un. Encore aujourd’hui, des mois plus tard, ce souvenir est toujours aussi tenace, clair et lumineux : « une femme noire, magnifique, aux yeux légèrement doré et qui semble irradié autant de lumière que de sérénité, ce sentiment de plénitude et de paix intérieure, l’adolescent, à la fois son fils et son frère, qui l’accompagnait, et cette petite fille, nouvelle née, blanche, aux cheveux bruns et  aux grands yeux verts, à la fois ma fille et la sienne qu’elle a placé dans mes bras » ce rêve à pourtant pour moi plus l’allure d’un flash de quelques secondes, totalement sans paroles mais où tout est pourtant clair et limpide.

Depuis j’ai eu d’autres confirmations, d’autres rêves et d’autres « coïncidences » : un rêve entièrement bleu, celui d’un océan en pleine tempête (quand je cherchais encore qui pouvait être cette déesse), celui d’un début de voyage initiatique en Afrique, rencontre avec un requin en mer du nord tout près des côtes alors que je venais de terminer une prière et des offrandes à Yemaya…

En conclusion, notre déesse patronne n’est pas forcement celle que l’on attend. Elle ne nous apparaît pas non plus à tous de la même façon, les signes qu’elle nous adresse sont plus ou moins visible, à nous de les remarqués et de les interprétés. Et par la suite d’entretenir ce lien unique avec la Déesse.